Journal des lycéens

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vendredi, janvier 16 2009

Sport et handicap...

Mots-Croisés

Petit exercice proposé par Eugénie, Lise, Luc et Lodine

Classe de 2D4 (Me Rohart) / Réponse en février 2009 !































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Définitions :

  • 1 : Phénomène qui a pris naissance aux États-Unis et qui paralyse désormais toutes les finances mondiales.
  • 2 : Premier candidat noir, représentant le parti Démocrate, à la présidence américaine.
  • 3 : Prénom de l'artiste réalisant une œuvre au Lycée s'intitulant « Voyage en permanence ».
  • 4 : Groupe mythique anglais des années 70 composé de 4 membres.
  • 5 : Célèbre hippodrome parisien dont le nom est également une marque de sac à main très prisé chez les jeunes filles.
  • 6 : Ne laissez pas le... décider pour vous.
  • 7 : Maladie sexuellement transmissible
  • 8 : Sœur fondatrice de l'association « Asmae » récemment décédée.
  • 9 : Nom regroupant tous les termes se rapportant à la lettre.
  • 10 : Nouvelle appellation du RMI.
  • 11 : Nom de scène de Jean-Baptiste Poquelin.
  • 12 : Mot latin signifiant « le début ».
  • 13 : Base navale américaine située dans l'océan Pacifique, bombardée le 7 décembre 1945.
  • 14 : Figure géométrique à 7 côtés.
  • 15 : Projet non réaliste qui amène au rêve.
  • 16 : Premier roi des Francs baptisé en 496.
  • 17 : Nom regroupant tous les termes se rapportant à la cuisine.
  • 18 : Lorsqu'on peut lire un mot dans les deux sens, c'est un... Exemple : Noël --- > Léon.
  • 19 : Figure de style consistant à mettre deux mots de sens opposés côte à côte.
  • 20 : Figure de style signifiant « dire moins en sous-entendant plus ».

Texte à chute...


  Vite ! Plus vite ! J'y arrive enfin. IL n'est pas là. IL ne m'a pas attendu...

Je suis seule en plein milieu de la rue. Je regarde autour de moi. Mais où est-IL ? Là-bas ! Il tourne au coin de la rue. Je cours après lui, il ne faut pas qu'il parte sans moi ! J'ai trop besoin de lui ! Mon sac balance dans mon dos, je cours à en perdre haleine. Je traverse en manquant de me faire renverser.

Je bouscule, crie et m'excuse rapidement. IL avance de plus en plus vite, IL ne se soucie pas de moi, il faut que j'accélère ! Je crie après LUI. IL ne s'arrête pas, IL ne m'entend pas, IL ne me voit pas... J'arrive à sa hauteur, les joues en feu, le souffle coupé.

IL s'arrête enfin.... C'est bon, je l'ai rattrapée... mon bus... ^^


  Manon Deveugle 2D10 (Mme Poulain)

 

lundi, décembre 1 2008

Parce que l'herbe est plus verte ailleurs, Histoire d'un voyage en solitaire.

Par Angélique Montuwy (ancienne élève du lycée)

Les affiches placardées dans les couloirs, c'était bien une des choses qui m'intéressaient le moins au lycée... Je passais et repassais devant sans trop y prêter attention, occupée par mes copines, mes cours, pressée d'aller à la cantine ; elles disparaîtraient comme elles étaient venues, dans l'indifférence générale.

Mais un jour, une d'entre elles vint me sauter aux yeux...verte pomme, je ne la pris pas au sérieux quand elle me proposa de réaliser mes rêves, d'autant qu'elle portait un nom bizarre : Zellidja. Comment pouvait-elle prétendre être mon bon génie, celle qui me porterait au bout du monde? J'étais perplexe mais décidée à en apprendre plus sur la belle inconnue Zellidja... Zellidja, Zellidja, drôle de prénom n'est-ce pas? Celui d'une fée en réalité!

Bien sûr que j'avais des rêves... et surtout un : voyager ! Mais en terminale, difficile de partir au bout du monde, d'autant plus que le Bac semble déjà être un bout du monde à lui seul. Alors mes rêves de mer, de grandes plaines sauvages et d'aventure devraient attendre : les études d'abord, l'aventure ensuite! Je passais alors mes journées en cours de maths et de philo et mes nuits dans des contrées exotiques où les autochtones ignoraient même ce qu'était un exam'... Le paradis sur terre, mais chaque matin, difficile retour à la réalité... et le fantôme de ma bonne fée revenait me hanter toutes les nuits : « Tu veux partir en Islande? Eh bien, demande-le moi et tu seras exaucée ». Au bout de quelques temps, je cédai à la tentation : « Oui, je voudrais partir dans ce pays, tel est mon rêve... Ô Zellidja aide-moi ». Ma bonne fée écouta mes prières et m'enseigna alors la formule magique qui m'ouvrirait les portes de la terre d'Islande : « d'abord un sujet d'étude dans ce pays tu trouveras, ensuite un dossier de candidature tu poseras, puis à un oral tu te rendras et tes motivations tu expliqueras. Si tu me convaincs, alors boursière tu deviendras et ton rêve de voyage se réalisera !».

J'observais scrupuleusement ces conseils, et forte de ma volonté de voir si l'herbe était plus verte ailleurs, je franchissais les étapes une à une, persuadant à chaque fois les grands sages de Zellidja (les anciens boursiers) de me faire entrer dans le cercle encore trop fermé des Z, ces jeunes qui veulent découvrir le monde. Puis j'attendais la sentence. Un jour, une lettre me parvint. Zellidja m'écrivait : « bienvenue parmis les Z ». C'est ainsi que commencait l'aventure!

A ce titre, une bourse me fut octroyée et j'achetais mes billets d'avion, direction l'Islande, pour étudier le développement du tourisme sur cette île. Mais être Z, ce n'est pas seulement voyager, c'est avoir une conception particulière du voyage : partir seul(e), et un mois au minimum... difficile de faire accepter cela à ses parents. Il y eut des larmes et des disputes, on me dit que j'étais folle de partir dans ce pays de glace en solitaire, mais dans le même temps, j'obtins des soutiens inattendus : une invitation à me rendre à Paris sous les dorures de la Sorbonne pour y rencontrer le parrain de ma promotion Z : Philippe Labro. Je me rendais bien compte de la chance et du privilège qui était le mien. Avec deux cents autres jeunes, nous devenions des ambassadeurs de la France qui partiraient dans le monde entier, pour rencontrer d'autres jeunes. Et le 25 juillet, Bac en poche, je partis seule pour l'Islande avec chaussures de rando et sac à dos.

J'arrivais dans un pays qui m'était totalement inconnu : le guide du Routard à la main et des rêves plein la tête, je me jetai dans le grand bain, sans parler un mot d'islandais, sans connaître grand monde, sans véritable idée de ce qui m'attendais. Je n'avais que deux mots à la bouche : liberté et aventure, c'était ce qui comptait. Mais la liberté, c'est aussi l'indépendance, et l'aventure, la débrouillardise : je l'apprendrai rapidement. Aussi, pour l'instant, je cherchais les bus, les campings, les supermarchés... L'aventure consistait essentiellement à se déplacer, se nourrir et se loger dans ce pays dont je ne savais rien sinon le nom de la capitale (grande comme Dunkerque!) : Reykjavik. Tout m'intimidait les premiers jours : les islandais auxquels j'étais forcée de parler, bien sûr, mais aussi les imposantes maisons multicolores, les paysages volcaniques environnants la capitale, le silence de la nuit, le souffle du vent sur ma toile de tente... Je me demandais ce que je faisais là et regrettais amèrement d'avoir rencontré Zellidja. Mais au bout de quelques jours, la magie opéra : instinct de survie en terre inconnue, je sortais de ma coquille et décidais d'aller vers les gens, d'abord des touristes, puis des islandais, et je fis des rencontres magnifiques. Dans le même temps, j'entrepris de faire le tour du pays durant les trois semaines sur place qui me restaient. Je pris alors des bus, fis du stop, marcha longuement pour aller d'étape en étape, de camping en auberges, suivant l'unique route goudronnée du pays, la route 1. Je traversais ces plaines volcaniques dont j'avais tant rêvé, campais sauvagement près des fermes aux toits d'herbes, au pied de montagnes, je passais des gués, me perdait dans les petits villages abandonnés où l'on voit peu d'étrangers, escaladais les rochers pour atteindre des cascades, respirais à pleins poumons le souffle du vent, le visage frappé par la bruine, contemplais les glaciers, les icebergs, les volcans, croisais des chevaux, des moutons, des macareux, bref, je vivais en totale liberté le rêve qui était le mien.

Devant le lac de glace du Jökulsarlon, Islande du Sud.

Mais si la découverte des paysages et des gens était la partie rêvée de l'aventure, Indiana Jones se transformait en mère en foyer quand il rentrait au campement... Faire la lessive dans un évier, se laver avec une casserole d'eau chaude, cuisiner des nouilles chinoises à chaque repas et gérer un budget seré, c'est aussi une aventure pour une jeune de dix-huit ans qui apprend à se débrouiller : la liberté avait parfois le goût de l'inconfort, mais qu'importait, c'était pour moi l'aventure de la vie quotidienne.

Et je parcourus ainsi tout le pays, du Sud au Nord. Chaque jour avait son lot de surprises et de petits bonheurs, mais aussi d'imprévus et de galères : quel plaisir de s'arrêter au bord d'une route pour cueillir des myrtilles après une journée de bus, quelle joie de prendre une bonne douche bien chaude de temps en temps. Quel plaisir de rencontrer d'autres touristes et de se lier d'amitié avec eux autour d'un verre, quelle joie d'enlever ses chaussures de marche après des heures de rando. Mais quelle horreur de dormir avec des chaussettes aux mains tellement il fait froid dans son sac de couchage, quel déplaisir de voir sa tente plier sous le vent ou être trempée par la pluie. Et plus vite qu'il n'y paraît, je revins à Reykjavik : le 24 août, je repris l'avion des souvenirs plein la tête, à la plus grande joie de mes parents.

Il y a maintenant deux mois que je suis revenue à la réalité, mais Zellidja continue d'être à mes côtés : j'ai gagné en assurance et je l'espère en maturité. Je ne crains plus la solitude, et je vois les petits bonheurs du quotidien. J'ai vécu une expérience unique et magique. Et dès que je le pourrai, je repartirai à la découverte du monde et de ses habitants, parce que pour moi le voyage est véritablement l'école de la vie et que les voyages forment la jeunesse.

Alors sachez qu'il est encore possible de rêver aujourd'hui : que vous soyez passionné par les mangas japonais, la préparation des repas au Mali, la vie des footballeurs au Brésil ou la pêche au saumon au Canada, tout est possible, tout est imaginable. Vous pouvez compter sur la bonne fée Zellidja qui à coup sûr vous aidera, pour peu que vous croyiez vraiment en vos rêves. Moi, je retourne à mes voyages Zellidjéens (j'espère partir à la découverte des Pays Baltes cette année), et je vous laisse sur ce dernier conseil : n'hésitez sous aucun prétexte, absolument tous les voyages, oui, tous les voyages sont exceptionnels s'ils sont vécus pleinement.



Le temps de la Crise, vu par des lycéens.

La Crise boursière depuis 2001

Par Aline Clarebout & Julie Tristram (1G1 - Mme Mahieu)

Tout a commencé à partir du 11 septembre 2001, suite aux attentats commis aux États-Unis, une brusque décroissance frappe l'économie qui a pour conséquence la baisse des taux d'intérêt dans les banques.

Les crédits deviennent plus attractifs, même pour les ménages insolvables. Les banques, qui avaient trop de crédits les ont vendus à d'autres banques pour récupérer de la liquidité. En 2006, les taux d'intérêts augmentent et beaucoup de personnes ne peuvent plus rembourser leurs crédits. Ainsi, les banques constatent qu'elle ne pourront être remboursées et craignent d'évaluer leurs pertes. Pendant l'été 2007, ces dernières paniques et baissent leurs taux tout en refusant d'accorder de nouvelles créances. Pour sauver Wall Street, les États injectent des milliards d'euros, cependant, l'argent que donnent les États à la bourse est prélevé sur nos impôts. Suite à cette crise, beaucoup de banques vont faire faillite, elles se font parfois racheter par d'autres banques ou États.

Tout ceci émet des conséquences chez les ménages : la baisse de l'euro provoqué par la crise boursière fait diminuer le pouvoir d'achat.

La Faille économique

Par Benjamin Noël & Mickaël Petit (1G1 - Mme Mahieu)

Début octobre 2008, la bourse française chute de 9,04%. Cette chute faisant suite à la défaite économique de l'empire américain. La crise financière atteint même les marchés des crédits des banques américaines qui donnent naissance aux « Subprimes ». Certains investisseurs prévoient de fermer jusqu'à 1000 banques. L'accélération de ces évènements restera dans l'histoire comme étant une des plus grandes crises économiques qu'est connu le monde. La crise se répand maintenant comme une épidémie dans tous les pays.

En Europe, la banque Belge Luxembourgeoise, Dexia a été l'une des premières à en subir les conséquences en perdant 20% à la Bourse de Paris le 6 octobre dernier. Cette propagation de « l'épidémie » touche actuellement la banque Fortis. Les banques allemandes et italiennes ont proposé un plan anti crise.

En France, la crise s'est manifestée par la chute de la Bourse française. Les banques s'organisent afin de ne pas tomber dans le piège des banques américaines. Certaines, comme la Banque Populaire et la Caisse d'Epargne décident de fusionner. Le Canard Enchaîné accuse alors « La Caisse d'Epargne avaient besoin de plusieurs milliards d'euros de capitaux ». Le gouvernement français garanti les fonds à hauteur de 70 000€ pour le particulier.

Cette crise économique et financière se répand comme une trainée de poudre dont il est difficile de se débarrasser. Une concertation des gouvernements européens à tenté de freiner la crise, ce qui a permit de limiter la chute des places boursière le 13 octobre dernier.




Lire, c'est une façon de vivre

Par Marion Rutter (2D5 - Mme Milot)

La lecture est une passion que petits et grands partagerons tous. C'est un lien qui nous unit au-delà de tout.

Les livres nous apportent un savoir pouvant être scientifique afin de mieux connaître le fonctionnement de la nature. Le roman « Les Fourmis » de Bernard Werber nous apprend un nombre incroyable de choses sur ces insectes, comme leur vie en groupe, leur solidarité ou encore leur organisation commune.

Lire nous donne des informations écrites sur l'histoire, la culture de notre patrie, les systèmes politiques des différents pays du monde ou les sujets sur lesquels nous débattons tous les jours. L'ouvrage « La Ligne verte » de Stephen King nous invite à réfléchir sur la peine de mort qui fut l'un des plus grands débats du XX ème Siècle et qui l'est aujourd'hui encore. Ce livre nous aide aussi à mieux comprendre le gouvernement américain.

La lecture est également un moyen d'évasion. Elle peut nous emporter dans un autre monde : utopique, fantastique, imaginaire... Elle nous permet d'oublier nos problèmes et ceux du monde. « Le Passeur » de Loïs Lowry est un livre passionnant qui nous montre l'importance des souvenirs. Les habitants de cette société complètement contraire à la notre, ont oubliés les fondations même de leurs existence. Mais est-ce vraiment une solution?

Il faut connaître son passé et celui de ses ancêtres pour savoir qui nous sommes, pour grandir et évoluer correctement, pour simplement écrire sur les pages de l'éternité l'histoire d'une vie.


Portrait mystère

Par Damien Mayeur (2D10 - Mme Poulain)

  • On me considère souvent comme le chef du Naturalisme.

  • Je suis français.

  • Je suis connu dans le monde entier.

  • J'exerce un travail littéraire.

  • J'ai vécu au XIXème Siècle.

  • On me connait aussi pour mon engagement auprès du Capitaine Dreyffus.

  • Je fais surtout des romans.

  • Je n'ai jamais été accepté à l'Académie française.

  • Ma mort est encore mystèrieuse.

  • On se souvient encore de mon Assomoir.

Qui suis-je?  



Naruto et moi

Par Kevin Dernoncourt (2D1)


L'auteur :

Masashi Kishimoto est né en 1974 au Japon. Dessinateur scénariste autrement dit « Mangaka », il a été récompensé d'un « Hope Step » (prix jeune auteur) à l'âge de 20 ans. La série de Kishimoto « Naruto » est actuellement l'une des plus importantes au Japon. Concernant la série papier, elle compte plus de 70 millions de tomes vendus.

Le Manga :

Naruto est un « manga Shonen », c'est à dire un manga pour garçons. Il existe un magazine hebdomadaire qui publie le manga au Japon, mais en France et ailleurs, la publication est moins fréquente. En novembre 2008, la série comptera déjà 39 tomes.

L'histoire :

Naruto est un jeune garçon de 12 ans qui souhaite devenir le plus fort de tous les « Hokage » (ninja le plus puissant d'un village). Une grande partie de l'histoire se passe à Konoha (la feuille) No Kuni (le village caché du pays du Feu). Le récit est composé de deux grandes parties, la seconde s'appelant « Shippuden »

Pourquoi j'aime Naruto?

J'adore Naruto car il me rassemble un peu, gaffeur et facile à mettre en colère... De plus, l'aventure se passe dans le Japon féodal, avec ses ninjas et ses armes anciennes...

Chérub mission 1 : 100 jours en enfer

Par Votre critique littéraire (préféré ?) - Samuel Avonture (TL1)



Bonjour à tous les lecteurs du journal !

Ceci est mon premier article alors je vais vous expliquer comment je vais procéder pour vous décrire mes lectures. Tout d'abord, je décrirai la première impression (souvent la bonne) que j'ai eu en voyant ce livre. Qu'est-ce-qui m'a attiré dans son aspect ? Pourquoi l'avoir remarqué plus que les autres ? Ensuite, je résumerai l'histoire (sans dévoiler la fin!). Puis je donnerai mon avis , s'il m'a plu ou si j'ai été déçu (ça arrive parfois). Bien sûr, mon avis n'est pas celui de tous mais j'espère vous faire partager mon plaisir de lecture.

Le premier livre présenté dans ce journal est ... Je met un peu de suspense!...

« CHERUB »; Ce livre était posé sur le présentoir « nouveautés » du CDI. Autant dire qu'il était déjà mis en valeur, mais en plus il a attiré mon regard par sa couleur, orange vif (ça ne passe pas inaperçu!). Sur la couverture, on peut voir un petit angelot (dans le genre Cupidon) qui porte sur lui des balles de mitraillette (comme dans les films). C était déjà intriguant, alors je l'ai vite retourné pour lire le résumé. Ce n'est pas le genre de livre que j'aime habituellement mais celui-ci m'a plu.

En résumé, James vit en Angleterre et il est plutôt violent. Il n'aime pas l'école, mais il est intelligent. Pourtant il commence à sombrer dans la délinquance. Soudain un triste événement va faire basculer sa vie (j'essaie pas trop en dire) et c'est à ce moment-là, quand tout va mal que James est recruté par CHERUB, cellule d'espionnage qui utilise des enfants, plus passe partout. A ce moment, on peut dire que sa véritable vie commence. Sa première mission sera une véritable aventure.

Si ce livre m'a plu, c'est parce qu'il touche un sujet qui parle à tous. On a tous rêvé un jour d'être espion. De plus l'histoire est entraînante, le héros a des défauts (ça énerve quand c'est le contraire) et les autres personnages sont drôles et attachants.

Suspense et Danger sont au rendez-vous. Un livre que je vous conseille vivement !



A quoi sert la lecture ?

Par Coline Malapel (2D5 – Mme Milot)

En France, de plus en plus de personnes savent lire mais encore faut-il aimer lire et comprendre aussi à quoi sert la lecture.

Aujourd'hui la lecture peut nous aider à comprendre la société qui nous entoure ou qui nous a entourée. Par exemple dans « Inconnu à cette adresse » de Kressmann Taylor on entrevoit mieux, au fil du roman, ce qu'était la censure sous le régime nazi. Les livres peuvent aussi nous aider à créer un monde meilleur comme dans les récits utopiques ou contre-utopique à la manière de « 1984 » de George Orwell ou « Le meilleur des mondes » d'Aldous Huxley où les dirigeants d'une nouvelle société, d'un autre monde, ont essayé de supprimer les sentiments où de contrôler la pensée afin de rendre la vie plus « simple ». On comprend bien vite que ce genre de société ne peut exister lorsque les personnages principaux tentent de renverser le régime dictatorial. Grâce à ce genre d'œuvres, on en vient à regarder la société actuelle, les hommes politiques d'aujourd'hui, avec un peu plus de compréhension pour ce qu'ils font, parce qu'après tout, ils n'ont pas essayé de nous « simplifier » la vie. Néanmoins, on n'en reste pas moins vigilant, car ces livres nous rappellent qu'entre démocratie et dictature, il n'y a parfois qu'un pas.

La lecture est aussi une bonne occasion de nous faire réfléchir sur notre propre langue. Qui ne s'est jamais demandé, en lisant Racine, Molière ou encore Hugo, quel était le sens d'un mot, ce que voulait dire une phrase, un vers. Oui, lire est un bon moyen d'améliorer notre écriture, notre compréhension de la langue française, ou encore notre orthographe le plus souvent à notre insu. En effet, la langue française est en constante évolution, on ne parle plus de la même façon qu'au XVIIE Siècle, on ne parle plus de la même façon que Corneille, mais en lisant une de ses œuvres, on en ressort grandi face à la connaissance de notre magnifique langue.

Cependant, ce ne sont pas les deux seuls atouts de la lecture, il en reste encore un, et il est à mes yeux le plus important de tous.

Oublions les livres parlant de censure, de guerre, de tyrannie ou encore de mariage forcé pour nous plonger dans les incroyables aventures qu'ils nous offrent... Mieux que le cinéma, ils nous proposent de faire travailler notre imagination afin d'incarner un personnage, d'être ce personnage et de vivre d'extraordinaires aventures. Nous pouvons être tout et n'importe quoi, allant de l'aventurier comme Bob Morane, à la petite fille perdue dans un monde imaginaire comme Alice.

CHAQUE LIVRE EST UN PETIT MOMENT D'ÉVASION DE CE MONDE FROID ET PARFOIS SANS PITIÉ, CHAQUE LIVRE EST LA CLÉ D'UN MONDE PARFAIT AUQUEL TOUT LE MONDE DEVRAIT AVOIR ACCÈS.



Lycée à la carte

Par Astrid Grolleau (1S4)

Moins chargé en heure de cours et plus modulaire, le nouveau lycée, inspiré du « modèle finlandais », se veut une passerelle vers l'enseignement supérieur. En partie « à la carte », le choix des matières par semestre permettra des parcours moins spécialisés et donnera plus de souplesse à l'actuel dispositif de séries.

Le ministre de l'éducation, Xavier Darcos, veut inaugurer la classe de seconde nouvelle version dès la rentrée prochaine, même si les syndicats ont demandé un moratoire (un essai). De plus dans la foulée, la classe de première débutera dès septembre 2010, la terminale en 2011 pour arriver à un baccalauréat revu et corrigé en 2012.

Mais alors comment se passera cette année scolaire ? Cette dernière sera divisée en deux semestres que chaque lycéen élaborera en fonction de ses compétences, mais aussi de ses centres d'intérêt (« menu » semestriel).

Ainsi l'élève pourra choisir 9 modules de 3 heures par semaine, soit 18 heures de module par an. Néanmoins, les lycéens devront suivre 11 heures de module de tronc commun, tels que les mathématiques, le français, deux langues étrangères, l'éducation physique et sportive et l'histoire-géographie, ainsi que 4 modules « d'exploration » tels que la physique, la science de la vie et de la terre, l'informatique, les matières artistiques, les langues anciennes ou encore les matières technologiques. Enfin ils disposeront de 3 heures de soutien individualisé.

Au final, l'élève devra choisir une dominante pour la moitié de l'enseignement de spécialisation. Il n'est pas question d'être trop éclectique, c'est pourquoi le reste du temps sera consacré au soutien. Le principe des séries (L, ES, S, STG...) devrait disparaître au profit des « dominantes » composées de majeures et de mineures !

Le baccalauréat est-il condamné ? Pour le moment, le sujet n'est pas officiellement abordé dans les discussions, il n'empêche que, compte tenu de la plus grande diversité des parcours que pourront choisir les lycéens, le baccalauréat quant à lui devrait être revu en 2012. Chacun avance avec prudence l'idée d'une plus grande part de contrôle continu.

Pour information : Une décision de loi a déjà été proposée pour un cas similaire à celui-ci : les élèves ne choisissaient pas leurs matières mais choisissaient leurs professeurs en fonction de leur classe. Il était évident les élèves de seconde se laissaient tenter par des professeurs assez « cool ». Néanmoins, il s'avèrent que les jeunes de troisième passant leur brevet dans l'année, choisissaient des professeurs plus stricts.

Sources : Le figaro et Google actualités